Logo
Imprimer cette page

2 Sindbâd

l’un est très pauvre, que l’on nomme le portefaix ( ?) et se lamente sur son sort. Il s’arrête un jour sur le seuil d’une maison où l’on prépare une fête. Il déclame un poème qui charme le maître de maison, également sommé Sindbâd. Il invite le mendiant à dîner avec ses convives, tous des notables. Le 2cd Sindbâd, le marin, précise qu’il a vécu beaucoup d’aventures et que sa richesse est venue progressivement. Il va raconter ses histoires au portefaix durant 7 jours.

Copyright © 2017. All rights reserved.